141-142 ; Nahon 1986, n. 9), Vend à l’église de Saint Victor ½ arpent de terre sis au Chardonnet, Propriétaire de deux maisons sises rue de la Huchette avec son frère, Acquises plus tard à Philippe le Convers qui les vend au roi Philippe III pour 120 livres en 1284 (Arch. Stèle de […] notre maître […] [Ye]hiel, avant 1306 (Paris, MAHJ, D.2015.04.012.CL). 30, 11-34), an 5051 / 10 février 1291, fille de notre maître le rabbi Yehudah veuve de notre maître le Saint rabbi Yacaqov, מרת פלוריא בת מו[רינו] ה[...] יהודה אלמנת מורי[...] הקדוש הרב ר' יעקב, Dame Floria, fille de notre maître le rabbi Judah veuve de notre maître le saint rabbin Jacob, Jour 5 de la péricope Behaalotekha (Nb. Recent Activity. 125,5 et 128,6]. Noy David, 1993, Jewish Inscriptions of Western Europe, vol. ), Dame Joayah (Joie), fille de maître Isaac, Sixième millénaire, 6e jour de wa-Yera (péricope) / 1239, Péricope Berakhah, année 11, 13 (?) de la péricope Berakah [“Bénédiction”, Deut. Aboulafia. 166 et ms. hébreu 66, fol. Sur les pierres tombales des hommes, seul celui en hébreu est suivi de la filiation du défunt. (Paris, MAHJ, D.98.05.008.CL). 3. Son principal objectif est de retrouver le nom de chaque victime de la Shoah et de reconstituer son histoire. L’acception du mot ḥaver dans l’expression hébraïque talmid hakham, “érudit du judaïsme”, pouvait-elle avoir une autre signification dans le cas d’une femme42 ? Abramovich. Roblin Michel, 1952, « Les cimetières juifs de Paris au Moyen Âge », Mémoires de la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de l’Île-de-France, p. 7-19. A . Mais il n’en reste pas moins que, dans les documents intra-communautaires, les juifs se dénommaient plutôt par leurs noms hébreux et omettaient les « noms accessoires58 » alors que, pour les femmes, on semblait plus facilement céder au goût du temps. Adina signifie « douce, délicate. ), L’art juif au Moyen Âge, Paris, Berg, p. 129-134. Your privacy is important to us. J’ai terminé ce Pentateuque (, Texte hébreuזאת מ[צב]תקבורת מרתפלוריאה בת הרר בנימן שנפטרהלגן עדן יום בפרשת ברכהשנֿ[ת] א [...]עט[?] 44Les inscriptions parisiennes livrent 115 noms gravés en caractères hébreux, dont la plupart datent du xiiie siècle. OpenEdition est un portail de ressources électroniques en sciences humaines et sociales. Les autres noms ne se trouvent qu’une seule fois : Abdias, Amram, Azaria, Cresbia, Daniel, Ephraïm, Efron, Emmanuel, Elhanan et Hanan, Haviv, Gabriel, Gedalyah, Jonathan, Joram, Kalonyme, Nappaha, Néhémie, Perez, Pinḥas, Raphaël, Ruben, Sabbatai, Salavin, Saron, Senior, Shalom, Shoshan, Siméon, Tobias, Uresrago (? 45v) et signe Yosef ha-melekh “Joseph le Roi” (fol. Aboudara. Gérard Nahon propose Jivette ou Ivette, alors qu’Adrien de Longpérier et Moïse Schwab suggèrent respectivement Isabelle ou Estelle40. Méir et Abraham figurent trois fois, Aaron, Eléazar, Mardochée, Moïse et Pinhas, à deux reprises, les autres prénoms une seule fois. Le clos de la rue Galande revint aux chanoines en 1273 ; il aurait été utilisé au moins soixante-quinze ans. 40L’inventaire de Gérard Nahon fait apparaître que certains noms sont plus usuels que d’autres sur les inscriptions de la France médiévale. 5). • dans le Comtat Venaissin et à Avignon, on trouve des noms tels que CAVAILLON, BEAUCAIRE, CARCASSONNE, BEDARRIDES, DIGNE, DELPUGET (de Puget, 06), LUNEL, MILLAU et bien d'autres. Abittan. Sirat Colette, 1999, « Les manuscrits du Talmud en France du Nord au xiiie siècle », in : Dahan Gilbert (éd. ), Le brûlement du Talmud à Paris 1242-1244, Paris, Cerf, p. 121-139. La filiation se définissant toujours par le nom du père, et parfois celui de l’époux, y sont dénombrés plus de noms masculins que de noms féminins. 43L’onomastique féminine se fonde sur l’analyse de trente-deux noms. 34Les noms des défunts sont composés du prénom suivi de la filiation paternelle. ), Art et archéologie des juifs en France médiévale, Toulouse, Privat, p. 95-132. 17Le colophon d’un manuscrit hébreu parisien du début du xive siècle met l’accent sur la question de la mobilité des juifs de Paris. Moïse Schwab, Paris, Maisonneuve et Larose, 1977, rééd. Avaient-ils conservé des noms bibliques ou adopté des noms locaux et des surnoms ? 50 Arch. Il en est ainsi du scribe Joseph, surnommé le Roi hors de Paris (fig. Gross Henri, 1969, Gallia Judaica. Sur le site www.sephardim.com, voici ce qu'on trouve : (5) Sephardic names extracted from … Texte hébreuזאת מ[צב]תקבורת מרתפלוריאה בת הרר בנימן שנפטרהלגן עדן יום בפרשת ברכהשנֿ[ת] א [...]עט[?] 36 Le tav (ת) est la première lettre de la ligne suivante gravée pour les besoins de la justification, une technique qui reprend celle des scribes des manuscrits hébreux contemporains comme sur la fig. 18La précision « hors de Paris » pourrait indiquer que « Joseph le Roi » travaillait à l’extérieur de Paris ou bien qu’il venait d’ailleurs. , Rome/Cité du Vatican, Pontificio istituto di archeologia cristiana. Toutefois, leur contenu a été relevé par Adrien de Longpérier, puis repris par Moïse Schwab puis par Gérard Nahon, qui en ont livré une lecture à laquelle je me référerai constamment2. Le terrain cédé après l’expulsion de 1306 aux religieuses de Poissy étant resté non bâti jusqu’en 1321, les tombes restèrent in situ25. 13 Nous réservons à une autre publication la notice de cette pierre inédite de Chartres. Ils semblent avoir alors récupéré un cimetière déjà en usage au xiiie siècle, dans l’ancien quartier juif situé entre les rues Entre-Deux-Portes et des Jardins. nat., JJ 7-8, anciennement BnF, ms. lat. Blaszak. Ambroziak. Ces sources épigraphiques et documentaires – les registres de la taille en particulier – révèlent des informations sporadiques sur les métiers. Simon, 1966, « France and Germany under the Carolingians », The Dark Ages: Jews in Christian Europe 711-1096, Portail de ressources électroniques en sciences humaines et sociales, La permutation de langue de l’Antiquité au Moyen Âge, Les noms des juifs dans les documents administratifs, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-1.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-2.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-3.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-4.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-5.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-6.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-7.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-8.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-9.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-10.jpg, Par auteurs, Par mots clés, Par géographique, http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr, Fig. Elle constitue une synthèse à laquelle j’ai adjoint l’apport des manuscrits, les résultats de mes recherches épigraphiques et l’éclairage des sources documentaires contemporaines1. Vivant, qui ressemble à Vivien, usuel chez les chrétiens, traduit aussi l’hébreu Ḥayyim et semble avoir été assez populaire chez les juifs médiévaux bien qu’il n’y ait aucune proximité phonétique entre les deux noms. Adamczyk. 60Les noms bibliques qui restent en usage dans les documents administratifs sont Abraham (Abraham Merot) ; Jacob (Jacob surnommé Sahor). 24Lors de leur rappel par Louis X le Hutin en 1315, les juifs habitaient rue des Rosiers « ou des Juifs » et rue de la Coquerée, dans laquelle se trouvait une synagogue. I : Europe, Rome/Cité du Vatican, Pontificio istituto di archeologia cristiana. 11, 26-16,17) / 1267, An 36 (5036), 3e jour, péricope […] / 1275-1276, An 5038 du comput, jour 3, [péricope] ‘Emor (Lév. 20En 1273, Philippe le Hardi décide de limiter les établissements juifs dans la capitale, notamment le nombre de cimetières ; un seul restera en fonction sur les trois connus. ), Ḥazaq Yosef ha-mekhuneh melekh ḥuts (?) *FREE* shipping on qualifying offers. Colophon d’Abraham, fils de Jacob, Paris, 13 mars 1303 (Paris, BnF, ms. hébreu 44, fol. 45Les noms masculins sont tous bibliques à l’exception de Parigorf, seul nom à consonance non hébraïque sur une inscription funéraire masculine. 10 Katz 1937 ; Schwarzfuchs 1966, p. 122-42 ; Chazan 1973, p. 9-62. Cf. Ernest Renan avança l’idée selon laquelle le prénom Dulciorella et ses variantes dérivées du latin dulcis, que les juifs utilisaient pour les filles, pouvaient traduire le prénom biblique Naomi (“Douce”) ; mais peut-on en déduire qu’ils étaient choisis par les juifs pour cette seule raison ? Schwarzfuchs Simon, 1966, « France and Germany under the Carolingians », in : Roth Cecil (éd. Cf. 27Caroline Bourlet a restitué sur une carte l’habitat juif parisien entre les xiie et xive siècles. Cf. Ces inscriptions permettent d’aborder l’étude de l’onomastique médiévale ainsi que de quelques éléments de la vie sociale juive et confirment le retour de l’hébreu dans la vie communautaire. Biczysko. Shelomoh (Salomon), fils du compagnon [d’études ?] Biernaciak. 10. Le nom du donateur, Bennid, pourrait-il être une adaptation de l’hébreu Baroukh (“béni”) et une variante de Benedictus ? Les noms des hommes sont parfois précédés, selon le rang du défunt, des mots rav ou rabbi “rabbin”, ḥakham “érudit” ou encore ḥaver “compagnon [d’étude]” ; ces précisions semblent plutôt insister sur des titres honorifiques. Quant aux femmes, le recours aux noms vernaculaires apparaît même quand la filiation indique que le père ou l’époux de la défunte est un maître ou un érudit, comme pour Floria, fille du maître « le rabbin Judah » et veuve du saint rabbin Jacob (fig. 37 Un doute subsiste sur la date de l’épitaphe, la pierre ayant été brisée et recollée au niveau de la ligne 7 qui porte la date du décès, devenue en grande partie illisible. Dans certains cas, j’ai fait une étude épigraphique approfondie des stèles exposées à Paris ; dans d’autres, j’ai dû reprendre les clichés et les inventaires d’Adrien de Longpérier et de Moïse Schwab et ceux conservés dans les archives de l’Institut de recherche et d’histoire des textes. 8 In Dei nomine s[an]c[t?] Mais la date du décès est calculée en fonction du calendrier local, ici celui du règne du roi Egica, et non en fonction du calendrier juif comme au bas Moyen Âge (fig. 54La taille de 1292 recense les contribuables assujettis au paiement de 100 000 livres parisis an. Carte de l’habitat juif parisien, xiie-xive siècle. Un cartulaire témoigne qu’à leur retour, trente-neuf juifs s’engagent à demeurer au Petit-Châtelet vers 1204, aux abords du Petit-Pont17. Comme pour Moïse, les deux patronymes sont si fréquents qu’ils figurent rarement seuls sur les registres (Lyon d’Acre, Lyon de Tillières, Lyon Fille-Soie ; Vivant de Miauz, Vivant Caro, Vivant Agnelet, Vivant de Setmois). Voici la liste des 5.220 noms de famille séfarade qui pourront acquérir la nationalité espagnole. Hongrie : noms Juifs des Archives Sionistes Centrales Gratuit; Immigrants juifs du « Biria », Israël, 1946 Gratuit; Immigration clandestine de l’Europe sous domination nazie, Palestine, 1938 à 1945 (USHMM) Index gratuit; Index des noms des Livres de souvenir de JewishGen Gratuit Judas filius, de Longavilla, et Judas, gener, Bonnevie de Paris (BnF, ms. lat. Elle a été dressée à partir des sources documentaires non juives, notamment des cartulaires et les rôles de la taille des années 1292 à 1297, afin de comparer les noms qu’elles mentionnent avec ceux qui sont gravés sur les pierres tombales52. 666-672 ; Noy 1993, p. 263-272 ; Nahon 1986, p. 334-335, 350-353, 394-403). 64Joie devient Joya ou Joiah dans sa transcription hébraïque. Par le décret de l'Alhambra, les Juifs sont expulsés d'Espagne en 1492. Paix sur Israël [Ps. Alors que le nom Floriah apparaît deux fois au xiiie siècle sous la forme. nowikowski nowimiast nowomast nowomiast nusenowicz. 56 Nahon 1978, p. 150-151 ; Cazelles 1966, p. 539-550. 9 [Menorah] Ic requiescunt / in pace bene memori / tres fili d(omi)ni Paragori / de filio condam d(omi)ni Sa- / -paudi, id es[t] Ius[t]us, Ma- / -trona et Dulciorella, qui / uixserunt : Iustus annos / XXX, Matrona ann(o)s XX, Dulci- / -orela annos VIII. Abarbanel. L’étude des noms portés par les juifs à Paris s’est étendue aux noms trouvés dans les manuscrits hébreux parisiens du xive siècle ainsi qu’à ceux qui figurent dans les rôles de la taille de 1296-1298 et dans d’autres documents d’archives, qui apportent chacun un éclairage différent sur les juifs de Paris, leur provenance et leur profession. Les noms des Juifs du Maroc: Essai d'onomastique judéo-marocaine ([Publicaciones] - Consejo Superior de Investigaciones Científicas Pour finir, il faut remarquer qu’une femme est médecin (Sarre la mirgesse) pour trois hommes (mire), dont l’un est originaire d’Acre (1292). Fig. On peut se demander si cette jeune femme était réputée pour son instruction ou si elle était particulièrement pieuse. Est Sefarade, celui qui appartient à la branche « espagnole » du peuple juif, c’est-à-dire au judaïsme du pourtour méditerranéen et donc au judaïsme oriental. Les trois plus populaires sont Ester (8), Sarah (7) et Simḥah (6), que traduit le prénom Joie (2), ce qui lui donnerait six occurrences en France. Je remercie Paul Salmona de m’avoir transmis les informations concernant les inscriptions de Bourges et du parc Monceau à Paris. Ḥavah se transforme en Eve, Jorin (l’Englois) en Enjorrent (Georges), Maronne en Maron, Mique en Amiquet et Paris en Pariset ou Parisette. Abentsour. (NAHON 1986, p. 100-102), L’intègre rabbin Moïse Ha-lévi [… ] Haïm Lévi, Péricope Wa-yets[e] (Gen. 28,10-32,3) / 1244-1254 ? —, 2004, « “Tam in Gallica quam in Occitana …”. לפרטת. Le nom Vivant (Haïm) aurait été donné aux nouveau-nés pour conjurer le sort (Nahon 1986, p. 37). Le Talmud de Jérusalem, trad. ינא (?) Colophon de « Joseph le Roi » (Paris, vers 1300). Certains noms hébraïques comportent de légères variations, et d’autres noms propres moins fréquents n’apparaissent pas du tout dans cette liste. Cinq sont des maîtres, cinq autres des compagnons d’études et le dernier est aussi nommé « bienfaiteur ». Paix8. Schwab Moïse, 1904, « Rapport sur les instructions hébraïques de la France », in : Nouvelles archives des missions scientifiques et littéraires : choix de rapports et instructions, t. XII, Paris, Leroux, p. 142-402 (p. 237-241 pour Paris). —, 2000, « La communauté juive médiévale », in : Mantes médiévale : la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy, p. 80-87. 13Jusqu’en 1182, les juifs résidaient dans l’île de la Cité, dans les rues de la Juiverie, de la Pelleterie et de la Vieille Draperie. Se pourrait-il que ce prénom soit plutôt parisien ou plus fréquent que dans les trente-neuf localités où des épitaphes ont été retrouvées ? Tout au long de Baruch et Burley tourné vers Borisov et la vie – à Lviv. Abramovic. 23,2]l’an treize du comput [5013 = 1253].Que son âme soit liée au faisceau des vivants. 37Les noms des juifs apparaissant dans les épitaphes parisiennes ont été répertoriés et classés par genre et par date. rabbi Yehudah (Judah), en l’an 900 du comput [1139-1140 ?] Art Animation Comedy Cool Commercials Cooking Entertainment How To Music & Dance News & Events People & Stories Pets & Animals Science & Tech Sports Travel & Outdoors Video Games Wheels & Wings Other 18+ Only Fashion Si Josse est fréquent chez les juifs comme chez les chrétiens, il est parfois attesté avec des variantes absentes chez les chrétiens (Josson, Jococ, Jocon) ; Haquin et ses variantes (Haguin, Hagin) sont des abréviations du prénom Isaac. 5)27. 19 Paris, BnF, ms. hébreu 643, fol. Pourtant, il faudra attendre le milieu du xiie siècle pour trouver une autre épitaphe assurément juive. Dédicace pour un pavage offert par Bennid, Auch, ive-ve siècle (Saint-Germain-en-Laye, musée des Antiquités nationales), « Au nom de Dieu, le saint pavage qui est ici, Bennid – Dieu soit avec lui, que des yeux envieux crèvent – l’a offert en don, Jona l’a confectionné. 6. Anne et Floria apparaissent cinq fois. aller go go Abahel : ani Il s'agit vraisemblablement de Juifs expulsés de France au Moyen Âge et de Provence quand elle a … Four and a half of the six million Jews murdered by the Nazis and their accomplices are commemorated here. Viennent ensuite Salomon, Samuel, Joseph, Haïm et Yehiel (5). Ces résultats viennent étayer le témoignage de Benjamin de Tudèle qui, en 1173, voyait une communauté tournée vers l’étude, ce qui semble encore se vérifier au xiiie siècle46. voila une liste des noms juifs avec leurs sens j en rajoute laaziz= celle qui cheri ou aimer en arabe lhoura= la libre en arabe ce sont deux veille femme de 90ans que j ai connais personelmment a khenfra!!! 1. La comparaison des noms gravés avec ceux relevés dans les rôles de la taille qui ont survécu (1292, 1296) fera apparaître sous quels patronymes les juifs de Paris vivaient au quotidien. 24 Il s’agit sans doute, selon Jean-Patrice Boudet, d’une erreur de Simon de Pharès, qui confond ce personnage avec un médecin dont le nom était sans doute proche de celui d’Ibn Zuhr (Avenzoar), né et mort à Séville (v. 1091/1094 - v. 1161/1162). nat., LL 7, fol. shena[t] a[lef] […] c[ayin] t[et], 8. y(od) g(uimel) li-frat t(tav)379. t(ehe) n(ishmatah) b-(tsror) h(a-ḥayyim), Traduction1. On peut aussi se demander si Pricieon ne serait pas un dérivé de Priscus relevé sur une épitaphe juive remontant à Chilpéric. 9. Adamiak. Ont été ajoutés à l’inventaire de Gérard Nahon après leur découverte : un fragment de pierre fort lourd comportant des mots hébreux, découvert à Chartres en janvier 2006, une inscription trouvée très récemment au parc Monceau à Paris, et une autre à Bourges13. Toutefois, les noms hébreux bibliques restent aussi fréquents dans l’onomastique juive antique que médiévale. *Abitbol, Abokara, Aboutboul, Acco, Accos, Adda, Aiche, Aidan, Albo, Alfon, Allal, Allali, Allouche, Alnadjar, Ankri, Ankry, Ascoli, Assal, Assous, Assuied, Attal, Attali, Attia, Attias, Attoun, Ayoun, Azoulai, Azoulay, Azria, (Nahon 1986, p. 116), Rabbin Samuel, (fils du ?) Hebrew and Hebrew-Latin Documents from Medieval England: A Diplomatic and Palaeographical Study. Il faut relever que ce dernier est signalé, aux lignes 3 et 4, par l’abréviation ha-r (הר), indiquant qu’il s’agissait d’un maître ; sa fille porte pourtant un nom vernaculaire38. Le corpus est constitué de 327 inscriptions, qui peuvent porter des textes détaillés avec noms, dates et lieux ou seulement quelques lettres. Ainsi, les 31 inscriptions de défunts masculins et les 37 épitaphes de femmes livrent-elles aussi les 54 noms des pères et époux des défuntes. Abramovici. Il faut donc en conclure que la tradition consistait à n’inscrire que le nom hébreu des hommes sur leurs épitaphes. 14L’épitaphe de Salomon, fils du rabbin Judah, indique qu’il décéda en l’an 900 du comput, sans autre précision de jour ni de mois, ce qui correspond à l’année 1139 ou 1140. Elle était la fille du maître et rabbin Judah et la veuve du maître et saint rabbin Jacob, qui connut peut-être une mort violente (fig. Mais, face à l’absence d’inscriptions plus anciennes et contemporaines – deux seulement –, cette indication constitue un simple constat. (Nahon 1986, p. 60-62). 29Parmi les trente-neuf juifs arrivés à Paris en 1204, dix-huit sont cités nommément dans un cartulaire31 : Brunus, filius Bonevite, Rothomagi ; Diex le Saut, [de] Arces ; Bonevie de Caudebec ; Abraham de Mostervillari ; Judas filius, de Longavilla, et Judas gener ; Deus le Croisse dortem, de Pontellomari ; Jacob de Bonavilla super [T]oquam ; Jacob [de] Lisies ; Morellus de Falesia ; Dex le Croisse, de Cadomo ; Joceus Doan, de Burgonn.

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