La fixation de la frontière, en dépit des réalités ethno-linguistique, vient reconnaitre la réalité du rapport de force entre Grandes Puissances, très favorable à la Russie. », Liste des noms latins des villes des Balkans, Histoire de l'Épire du Nord de 1913 à 1921, Front des Balkans (Première Guerre mondiale), Procédure d'adhésion de l'Albanie à l'Union européenne, Site officiel de la Maison Royale d'Albanie, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Histoire_de_l%27Albanie&oldid=175765599, Article contenant un appel à traduction en anglais, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Les efforts de l'enseignement de l'albanais seront poursuivis par. Au XVIIIe siècle, les chefs locaux regagnèrent en puissance, entretenant des hommes armés, se combattant mutuellement pour affirmer leur pouvoir. ), Monarkia Shqiptare 1928-1939, Qendra e Studimeve Albanologjike & Insitituti Historisë, Tirana, Boetimet Toena, 2011. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des mouvements de résistance s'organisent, nationaliste et communiste, avec le soutien de leurs homologues yougoslaves et l'assistance militaire des Britanniques du Special Operations Executive. Le rite byzantin du Sud de l'Albanie sera sauvegardé durant des siècles par les Albanais qui immigrèrent en Italie du sud à la suite de l'occupation turque (les « Arbëresh »). Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la province de Catanzaro ils fondèrent les colonies de Amato, Andali, Casalnovo, Caraffa, Vena, Zanganore, Pallagoria, San Nicolo dell' Alto, Carfizzi, Gizzerie, Marcedusa et Zegaria. Les ottomans réussirent à la fin de 1910 à confisquer plus de 147 000 fusils, 600 000 cartouches, et quelques canons. L'aventure balkanique des Angevins de Naples au xiiie siècle », The early Medieval Balkans: A critical survey from the sixth century to the late twelfth century, The Relations of Illyrian Albania with the Greeks and the Romans, N.G.L. James Wolfe, général anglais, a qualifié Scanderbeg de « plus grand général de l’histoire à la tête d’une petite armée ». John Wilkes (1992). … La Grèce s'était procurée des appuis auprès de l'Angleterre pour annexer l'Épire du Sud[16]. Fréderic Gibert dira dans l’étude de l’histoire des pays d’Albanie en 1914 « […] nous pouvons donc avancer qu’il [Scanderbeg] doit être placé au rang des plus grands généraux dont l’Histoire fait mention et que les Turcs furent bien avisés en le nommant prince Alexandre en mémoire à Alexandre le Grand[20] ». Selon les régions, les caractères d'alphabets latins, grecs, slaves, turcs, étaient employés (voire arabes pour les livres saints musulmans) ce qui s'opposa au développement littéraire de l'albanais, faute d'alphabet unique. En Albanie, comme dans tous les pays d'Europe, le championnat de football a dû s'arrêter à cause du nouveau coronavirus. À l'inverse, l'Autriche-Hongrie soutient les revendications de la délégation albanaise. Quelques années après l'installation de l'occupant turc en Albanie, de nombreux chrétiens albanais (du Sud de l'Albanie cette fois) fuirent encore plus massivement l'Albanie vers l’Italie, formant la communauté des Arbëresh, qui existe encore aujourd'hui notamment en Sicile et en Italie du Sud, dans les provinces de Foggia, Potenza, Catanzaro, Teramo, Campobasso, Lecce, Palerme, Catane, Agrigento, Cosenza. Partout dans les Balkans se développait l'idée du nationalisme. Replié ensuite vers Ohrid, il aurait donné le commandement de la place de Durrës au komiskort (seigneur) de l'Arbanon. Malheureusement le chef des Alliés, le colonel autrichien Lentulus, manqua de décision et rétrograda du sandjak de Novi-Bazar, abandonnant ses auxiliaires à la vengeance des Turcs pour une deuxième fois, qui, néanmoins, ne purent en venir à bout qu'après deux sanglantes répressions en 1740. "Cheftchet Verlyatsi"), beau-père de Zogu, lui succède au poste de Premier ministre mais la rébellion les oblige à s'enfuir au Royaume voisin des Serbes, des Croates et des Slovènes : c'est ce qu'on a appelé La Révolution de juin (Revolucioni i Qershorit). Toutefois, ses méthodes jugées trop radicales, trop modernes et trop occidentales, s’opposent aux traditions. Durant une vingtaine de combats, les ottomans tuèrent environ 3 000 Albanais, exécutèrent 20 chefs de la résistance, ne perdant eux-mêmes que 300 hommes. Mais l'argument principal en faveur de cette thèse, officielle durant la période communiste, est géographique : les zones où est parlé l'albanais correspondent à une extrémité orientale du domaine « illyrien »[15]. De même, les habitants de ce pays ont décidé de déclarer au monde entier leur implication dans ce personnage historique exceptionnel. De nouvelles manifestations de la Ligue auront lieu lors de la guerre gréco-turque de 1897, et dans la Vieille-Serbie en 1903, dans le but d'unir tous les territoires et populations albanaises dans un État. À la suite du partage par l’Empire romain en 395 de l’Illyrie entre les provinces de Mésie, Dalmatie et Épire, l'Illyrie est intégrée politiquement à l’empire d’Orient. L'invasion turque de la fin du XIVe siècle fut contrée par Georges Castriote, dit Scanderbeg et héros national albanais, entre 1443 et 1478, avec l'aide des villes italiennes chrétiennes et des États pontificaux. Mais le pillage de Constantinople par les chevaliers de l'Europe occidentale fut ressenti dans le monde hellénique comme une agression. Peuples d’Europe, selon « National Minorities In Europe », Par exemple, Serge Métais écrit : « [...] il ne fait guère de doute qu'il y a continuité entre la langue [que les tribus illyriennes] parlaient et l'albanais moderne. Cet ensemble est géographique plutôt que linguistique, mais l'albanais, langue « satem », comprend des éléments issus des deux branches, illyrienne (« satem ») et thrace (« centum »), langues mortes très peu documentées qui ne permettent pas que l'on détermine avec précision sa position dans l'ensemble. Tumulus-burials in Albania: The grave circles of Mycenae and the Indo-Europeans. Un siècle plus tard, un empire serbe atteint son apogée au milieu du XIVe siècle, sous le règne d’Étienne IV Douchan (1331 à 1355), période pendant laquelle une partie du nord de l'Albanie (jusqu'à Durrës où commençaient les territoires appartenant à la république de Venise) est sous sa domination (13 ans). Gilles Touchais et Josette Renard (dirs. Christoph Pan, Beate Sibylle Pfeil, Michael Geistlinger. L'indépendance de l'Albanie est internationalement reconnue, par le traité de Tirana de 1919, notamment sous la pression des États-Unis, alors que certains États européens prévoyaient de diviser le pays entre ses voisins. Ces derniers émigrés s'établirent à Brindisi et à Naples, notamment à la suite du régiment royal de Macédoine formé d'Albanais et de Macédoniens. De puissants seigneurs albanais dirigeaient la plupart des régions albanophones des Balkans, de Kosovo à Arta. Les nécropoles tumulaires mises au jour sur tout le territoire albanais (de Shkodër à la frontière grecque, en passant par Vlorë) mettent en évidence une civilisation où le bronze est bien présent et qui semble opérer une transition entre les premières populations préhistoriques et celles qualifiées d’illyriennes. Plus tard, le linguiste Gustav Meyer (1850-1900) déclara : « Appeler les Albanais les nouveaux Illyriens est aussi juste que d'appeler les Grecs actuels "Grecs modernes". Les territoires de ces principautés n'étaient pas stables à cause des divisions et regroupements qui se faisaient en relation avec des partages d'héritages, des mariages et l'évolution des rapports de force. À la fin du XVe siècle, l’Albanie fut occupée par les Ottomans. Lors de l'attaque ottomane de la bataille de Kosovo Polje (1389), dans laquelle prirent part toutes les forces balkaniques (Albanais, Hongrois, Valaques, Serbes et Bosniaques), la défaite fut avant tout une défaite albanaise. Ce dernier sera battu à Shën Koll (Saint-Nicolas), près de Durrës, et selon la chronique il aurait pu vaincre « s'il avait attendu les Arvanites ». Les Illyriens, qui débordaient largement des limites des pays aujourd’hui occupés par des Albanais, se divisèrent progressivement en petits États ennemis que les Macédoniens soumirent. La communauté des Arbëresh se renforça en 1680, avec la création de nouvelles fondations : celles de Ururi, Portocannone, Campomarino, et Montecilfone (Campobasso). L'Albanie devient membre de l'OTAN le 1er avril 2009[30]. Les provinces illyriennes sont dévastées par des tribus nomades, les Goths au IVe siècle et les Huns au Ve siècle, les Bulgares, et les tribus slaves au VIIe siècle, Serbes et Croates en provenance du nord des Carpates (sud de la Pologne actuelle)[16]. L'Angleterre proposa une autre combinaison dont la ville albanaise d'Ulcinj formait la base d'échange au profit de Monténégro. La monnaie albanaise Lek tire son nom dele résultat de l'abréviation du nom du légendaire commandant de l'antiquité Alexandre le Grand. Sancho VII The strong by Nordheimer on DeviantArt. Après la mort de Enver Hoxha en 1985, le communiste Ramiz Alia prend la tête du pays mais le régime s'ouvre au multipartisme en suivant le mouvement amorcé dans d'autres pays post-staliniens européens. Vérifiez les traductions'personnage' en Albanais. Voltaire écrivit que « si les empereurs grecs (de Byzance) avaient été de la trempe de Scanderbeg, l’Empire d’Orient (Empire byzantin) aurait pu être sauvé ». Elle fut néanmoins obligée d'évacuer Ioannina, Arta et Préveza, recevant en récompense de la Turquie la région de Thessalie[27]. Dès la fin octobre 1912, les Monténégrins pénètrent dans le nord de l'actuelle Albanie, et mettent le siège contre Shkodër. Ayant eu Ioannina, elle ne peut annexer plus de territoires, et finit par céder[29] en quittant la région en février 1914. À ce moment la flotte ottomane, massée à l'embouchure du lac de Buna de Shkodër, fut dispersée par l'amiral Triadano Gritti, et le siège fut levé grâce à une diversion du roi de Hongrie. Cette importante émigration s'installa en Italie et rejoignit ceux qui avaient déjà émigré progressivement entre 1481 et 1492, dès les premières attaques ottomanes. Mais les coalisés ne reconnaissent pas cette indépendance. À cette période commencent également les premières installations massives des Albanais en Italie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Tous les proverbes albanais classés par thématique et par origine. On a longtemps considéré l'albanais comme une langue indo-européenne isolée, du fait que la langue antique dont il descend nous était inconnue et que tant sa phonologie que sa grammaire sont à un stade d'évolution atypique de l'indo-européen. Les Normands, qui gouvernaient le sud de l'Italie, conquirent Durrës en 1081. De plus, les réformes agraires lui valent la haine de l’aristocratie. Un scandale financier (la banqueroute de sociétés d'épargne en 1997), en ruinant nombre d'Albanais, a discrédité la classe politique et a montré les difficultés économiques qui restent à surmonter. Leur civilisation se développa rapidement, dès le VIIe siècle av. À la fin du Néolithique, les Illyriens pratiquent l’élevage, cultivent la vigne et l’olivier. À l'appui de ces théories, on mentionne que quelques anthroponymes albanais actuels sembleraient également avoir leur correspondant illyrien : c'est ainsi qu'à l'albanais Dash (« bélier ») correspondrait l'illyrien Dassius, Dassus, de même l'albanais Bardhi (« blanc ») correspondrait à Bardus, Bardullis, Bardyllis[12],[13]. Les Albanais ont deux haplogroupes dominants, l'haplogroupe E (E-V13)[4], avec un pourcentage d’environ 30-40 % en Albanie, au Kosovo un pourcentage de 46 %, l’autre dominant est l'haplogroupe J (Y-ADN) (J2b, J2) environ 20-25 % en Albanie et aussi au Kosovo[5], suivit de haplogroupe R1a, haplogroupe I et haplogroupe R1b. La guerre éclatée, l'Albanie devait se tenir encore au statu quo sur ordre des Grandes Puissances, dans l'attente de la détermination de ses frontières. Pendant cette période, les ports de Dyrrachium (Durrës), Apollonie ou Oricum se transforment en d’importantes places commerciales[15]. Les fouilles de Cakran (entre Fier et Vlorë), de Kannik et des marais de Maliq (région de Korçë) ont permis la mise au jour d'habitants de civilisations pastorale et agricole, ainsi que de vestiges témoignent de la maîtrise du tissage et de la poterie. Top 10 des personnages français historiques préférés des Français. Nous consacrons cette page à l'histoire de 10 grandes figures albanaises, afin que les français puissent connaître davantage ces héros trop peu connus Le bombardement fut terrible. L'alphabet déterminé par le Congrès de l'albanais à Bitola (Kongresi i Monastirit) par le Père Gjergj Fishta résultera de celui créé par les religieux guègues vers 1600, et que la Société Bashkimi (1899) établit à Shkodër par Mgr Preng Doçi, abbé de la région de Mirdita reprendra. Si quelques-uns pouvaient avoir accès à un enseignement en Albanie du sud (Épire du nord), cet enseignement n'était alors qu'en langue grecque. J.-C. est ainsi vaincu en -359 par Philippe II de Macédoine, père d'Alexandre le Grand. Sur le terrain, l'influence ottomane devint prépondérante dans les plaines, mais les zones montagneuses permirent aux Albanais (Guègues au nord et Tosques au sud) de conserver un mode de vie ancestral, patriarcal, qui perdure encore parfois aujourd'hui. C'est pourquoi une nouvelle masse de populations passera en Italie, de même que sous l'empire de Ferdinand IV du Saint-Empire. L'appartenance de l'albanais et de l'illyrien au groupe linguistique « satem » semble renforcer cette hypothèse[12]. Avec le schisme entre Rome et Constantinople, l'Albanie fut depuis les XIIIe et XIVe siècles (et définitivement à compter de la fin du XVe siècle avec l'occupation ottomane) tributaire d'une guerre de l'Église orthodoxe grecque (au sud) contre l'Église catholique romaine présente dans le nord de l'Albanie jusqu'à Durrës. Les échos de la glorieuse histoire médiévale de Skanderbeg faisaient à nouveau leur apparition, mais cette fois de façon plutôt inhabituelle. Occupation ottomane – fuites massives des Albanais vers l'Italie, De la renaissance de la nation albanaise fin, Réaction albanaise au Traité de Berlin de 1878, Expéditions turques de désarmement des Albanais en 1910, Indépendance de l'État albanais – Luttes pour la définition des frontières, L'État albanais durant la Première Guerre mondiale, La Seconde Guerre mondiale et l'ère stalinienne, « […] nous pouvons donc avancer qu’il [Scanderbeg] doit être placé au rang des plus grands généraux dont l’Histoire fait mention et que les, « plus grand général de l’histoire à la tête d’une petite armée », un taux d'illettrisme extrêmement élevé, évalué à environ 90 % au début du. Le terme Albanais (en albanais Shqiptarët) désigne un groupe ethnique européen qui partage la même origine, langue (albanais) et culture, et qui vit majoritairement en Albanie et au Kosovo, mais aussi à l'ouest de la Macédoine du Nord, au sud de la Serbie et du Monténégro, ainsi qu'au nord-ouest de la Grèce. Après la chute de Constantinople, les incursions turques dans la péninsule se font de plus en plus insistantes. L’assimilation fut telle que l’Illyrie, christianisée dès le Ier siècle (avec saint Asti à Durrës et saint Donat à Vlora), fournit, au IIIe siècle, plusieurs empereurs. Ce phénomène était dû à la forte influence de l'Église orthodoxe grecque au sud de l'Albanie depuis le schisme avec l'Église catholique romaine et à la permission accordée à l'Église orthodoxe grecque par l'Empire ottoman de maintenir les écoles et la liturgie en langue grecque (comme ce fut le cas pour les Serbes en slavon). Face à cette menace, un Congrès national des patriotes albanais se déroule à Lushnja du 28 au 31 janvier 1920, suivi en juin d'insurrections dans des régions occupées. État souverain depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'histoire nationale de l'Albanie a essentiellement insisté sur sa continuité territoriale et humaine depuis l'Illyrie antique, et sur son indépendance, acquise par le héros national Scanderbeg et puis les résistants nationalistes en 1945, relativisant les apports extérieurs[1]. Le Provéditeur vénitien, Antonio de Lezze, stipula que la garnison se retirerait avec armes et bagages : une partie s'en fut à Venise où le Sénat montra une grande considération pour toutes les familles en provenance de Shkodër, Drisht et Durrës, pour leur courage et leur fidélité à Venise. Charles III de Bourbon fut très favorable aux Albanais, ainsi il leur permit de fonder des établissements spéciaux pour l'éducation de leurs enfants (collèges de San Benedetto, Ullano, et de Palerme). Histoire de l'Albanie et des Albanais Georges Castellan. Cependant, les relations se tendent parfois entre les deux pays : ainsi, en riposte de la tentation supposée de Zog de s'allier à la France, vingt-deux bâtiments de guerre italiens menacent Dürres le 22 juin 1934. Pendant près d’un quart de siècle, ce personnage — salué par les papes Nicolas V et Pie II du nom de « champion du Christ » — infligea de rudes défaites aux troupes turques, sans pouvoir toutefois les chasser pour toujours. Avant la poursuite de ce dessein, la Ligue albanaise protesta vivement contre l'annexion des territoires albanais par le Monténégro, notamment pour les territoires de Podgorica et Ulcinj, puis se mit à organiser une résistance armée. Le schisme de 1054 n'avait pas été vécu comme tel par la grande majorité des chrétiens. Après ces sanglantes révoltes, Dervich Pacha combattit à nouveau les forces de la Ligue albanaise près de Pristina (à Slivove, Kosovo), et occupa les villes de Prizren et Gjakovë (Sud et Sud-Ouest de Kosovo). En représailles, l'Empire ottoman entreprit une expédition très importante sous la direction de Chefket Pacha, et désarma la population. En dépit d’une résistance rassemblée derrière le seigneur Georges Castriote (v. 1403-1468), dit Scanderbeg, fils du prince d'Épire Jean Castriote, et de l'aide de la république de Venise, l'Albanie succombera à l'occupation ottomane à la fin du XVe siècle. ), Etleva Nallbani, « Transformations et continuité dans l’ouest des Balkans : Le cas de la civilisation de Komani (. Comme les districts contestés étaient tombés en pleine anarchie, l'Empire Ottoman fit partir de Bitola, des troupes dirigées par Mouktar Pacha, pour se porter au secours des Monténégrins, contre les 8 000 Albanais soulevés sous les ordres du prince de Mirdita (région du Nord-Est de l'Albanie), Bibë Doda. Les territoires septentrionaux, qui ont accueilli des centaines de milliers de réfugiés provenant du Kosovo, sont mal contrôlés par le gouvernement central. J.-C.. Vers la fin de l'âge du bronze les Bryges vinrent s'établir dans les régions méridionales de l'Albanie et du nord-ouest de la Grèce[8]. Hérodote, livre IV, 49 ; VIII, 137 ; IX, 43. Il est considéré comme le héros national de l’Albanie pour sa résistance à l'Empire ottoman et la fondation du premier État albanais, appelé La Ligue de Lezha. Proverbes et dictons albanais à lire, découvrir et à télécharger en image : phrases albanais, maximes albanais sous plusieurs formats et différentes couleurs. Des scènes de bataille seront peintes par Paolo Veronese montrant sur un rocher le château de Shkodër (Rozafa) sur lequel flotte un drapeau vénitien, avec en arrière-plan la Cathédrale de Saint Stéphane de Shkodër[21]. Il améliore ainsi la santé publique et le système routier. Une nouvelle rencontre indécise eut lieu près de Plav, à Metei, le 8 janvier 1880. Le pays fut redécoupé administrativement, des écoles islamiques ouvertes et de nouveaux gouverneurs nommés par le pouvoir central. Le terme est aussi utilisé pour désigner les citoyens de la république d'Albanie sans distinctions de langues, de cultures où de religions3. Fan Noli aura, lors de ses six mois au pouvoir, mis en place avec de nombreuses réformes, une sorte d’idéologie communiste modérée et avancée. Naum Veqilharxhi qui tenait l'imprimerie dans laquelle s'imprimeraient les livres en langue albanaise, fut empoisonné sur l'ordre du patriarche de Constantinople, en 1846. No symbol ever so completely represented a historical character. Cette population est de nos jours totalement assimilée aux autres Turcs, et ces Albanais sont Musulmans, et parlent le Turc. Ainsi, les enfants chrétiens des familles albanaises dominantes furent souvent convertis à l'islam, puis éduqués en Turquie. À l'ouest, la frontière est également rapidement fixée par les grandes puissances, mais est sensiblement moins favorable aux Albanais. Oxford: Blackwell Publishers, The Peoples of Europe by Demographic Size, http://www.cosmovisions.com/histIllyrie.htm, http://www.info-grece.com/forums/l-albanie-notre-plus-vieux-voisin, http://antikforever.com/Grece/Divers/illyrie_epidamne.htm, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Albanais_(peuple)&oldid=177465138, Catégorie Commons avec lien local différent sur Wikidata, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Article contenant un appel à traduction en anglais, Portail:Sciences humaines et sociales/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Une nouvelle constitution ratifiée en 1998 pose les bases d'un État de droit garantissant les libertés individuelles. Objet d étude ou d affabulations de la part de l auteur d un roman historique, sa vie d aventures dans le roman peut… Les furieux assauts que Mehmed II fit livrer, notamment les 22, 27, 28 juillet 1478, aboutirent à un blocus. L'historiographie fait apparaître l'existence de plusieurs principautés albanaises avec l'effondrement de l'empire de Douchan et les premières incursions ottomanes dans l'ouest des Balkans autour de 1385. Il rompt avec Tito en 1948 lorsque celui-ci prend ses distances avec l'URSS, et fait exécuter dans la même année l'un de ses ministres, Koçi Xoxe, qu'il considère trop proche du dirigeant yougoslave. La conséquence immédiate de la défaite fut l'extension de la domination ottomane sur les Serbes et les Albanais du Nord[16]. Theodor Kavalioti, de Voskopojë (1718-1797) publia un dictionnaire de langue albanaise-grecque-slave, et fut assassiné durant son voyage de retour en Albanie par les envoyés des Phanariotes, voyage duquel il emportait des lettres de l'alphabet albanais en plomb pour imprimer des livres en albanais. Pour les articles homonymes, voir Personnage. Lors de l’islamisation de l’Albanie au XVIIe siècle, la participation des pachas albanais aux campagnes ottomanes a pour conséquence de … Le royaume illyrien du IVe siècle av. Le personnage historique qui incarne la nation albanaise était né chrétien et fut élevé par les Turcs. Avec l'occupation ottomane définitivement acquise en 1501, date où la république de Venise signe le traité de cession de l'Albanie vénitienne à la Turquie, les populations albanaises connaîtront une première division religieuse : rite catholique romain au Nord, et byzantin au Sud. On avance même parfois l'hypothèse que la frontière linguistique entre les dialectes guègue et tosque trouverait son origine dans la limite entre les domaines des dialectes épirote et « illyrien proprement dit » de l'illyrien[11]. La diaspora albanaise s'est constituée au Moyen Âge, à cause de facteurs économiques, d’événements socio-politiques et de la persécutions des Albanais dans les Balkans. La guerilla communiste acquiert une position dominante, après avoir été systématiquement épuré des militants non staliniens (ainsi, les militants du groupe Zjarri, "Le Feu"). Le territoire de ce royaume a la forme d'un rectangle dont les sommets sont aujourd'hui à Bar (anciennement Tivar), Prizren (Dardanie), Ohrid et Vlora (sud de l'Albanie actuelle). Les territoires albanophones du Kosovo, ainsi que de l'ouest et du nord de l'actuelle république de Macédoine, sont donnés à la Serbie. Au cours du XVIIe siècle, les Impériaux eurent à faire avec les Turcs, et durant la campagne de 1689 leur général Piccolomini franchit la Save et pénétra par le Kosovo, où la route lui fut facilitée par Mgr Pjetër Bogdani jusqu'à Prizren. La langue étrangère dans la liturgie chrétienne et la présence d'un clergé majoritairement étranger, expliquent sans doute les rapports distants qui gagnent la majorité des Albanais vis-à-vis de la religion chrétienne. L’Albanie est une république d’Europe du Sud, à l’ouest de la péninsule des Balkans, avec une ouverture sur la mer Adriatique et sur la mer Ionienne. La Première Guerre mondiale fit disparaître cet État. L'Albanie devient un protectorat italien, Victor-Emmanuel III en étant couronné roi. Mais comme l'illyrien appartient au même groupe de langues indo-européennes que l'albanais (classé comme formant un groupe de langues indo-européennes à lui seul parmi les langues indo-européennes d'aujourd'hui) les philologues protochronistes en déduisent que l'albanais descend « directement et exclusivement » de l'illyrien[6]. Cela ne correspond qu'à une partie seulement du territoire sur lequel vivaient les tribus identifiées comme Illyriennes dans l'Antiquité[19]. Il vous rappelle un personnage historique qui a fait connaître la civilisation maya par ses dessins. Les provinces albanaises de Ioannina au sud, à Preševo au nord, en passant par Skopje et Bitola (Monastir) à l'est, retombèrent dans leurs déchirements féodaux et le sultan Murat II achèvera d'abattre ces « remparts papistes »[22]. Le Second Empire bulgare qui atteint son apogée sous le règne d'Ivan Assèn II (1218-1241), chutera à la mort d'Ivan Assèn II. Aude Rapatout, « Charles Ier d'Anjou, roi d'Albanie. Conditions d’utilisation. Les plus sévères furent celles des Bushati (en) à Shkodër ( 1796 ) et celle d’ Ali Pacha ( 1822 ) en Épire . Responsable des pages " actualités " du magazine Jeune Afrique et membre du comité éditorial de La Revue, bimestriel géopolitique international, Joséphine Dedet est l'auteur de Géraldine, reine des Albanais, Criterion (1997), une biographie de référence de la comtesse hongroise Géraldine Apponyi, l'épouse du roi Zog d'Albanie. et orthodoxes (Kuçi, Piperi, Gruda, etc.) Entretemps, la Grèce profitait pour occuper Ioannina et toute la région entre le fleuve Arachtos et le Pinde, ainsi que Préveza. Le géographe Ptolémée mentionne pour la première fois au IIe siècle le mot Albanopolis pour un lieu-dit correspondant à Zgërdhesh (près de Krujë, Albanie centrale)[18].